Tabac : Cette nouvelle méthode identifiée par la science pour l’arrêter !

L’arrêt du tabac : une étude, menée par des scientifiques français, a mis en lumière une nouvelle méthode efficace qui pourrait aider les fumeurs à arrêter du fumer la rédaction. Leenkus vous explique tout sur cette découverte.

Arrêt du tabac : une décision compliquée !

Arrêt du tabac : une décision compliquée !

Les fumeurs seront tous d’accord sur un point : arrêter de fumer, c’est plus facile à dire qu’à faire. Désormais, ce n’est pas la volonté qui manque. En fait, une étude Ifop révèle que 7 fumeurs sur 10 ont déjà essayé d’abandonner la cigarette sans y parvenir. Dont 42 % à plusieurs reprises.

La raison de leurs échecs ? Le stress, essentiellement. Mais aussi la peur du manque et la reprise après s’être vu proposer une cigarette. Pourtant, bien que la volonté soit essentielle pour arrêter de fumer, un soutien personnalisé peut se révéler bénéfique.

En effet, se faire aider par un professionnel de santé, utiliser des patchs… Ces astuces peuvent être utiles lors de la période de sevrage tabagique. Mais une toute nouvelle méthode, qui pourrait bien s’avérer très efficace pour arrêter le tabac vient d’être dévoilée par des chercheurs du Centre Hospitalier universitaire (CHU) de Dijon.

La stimulation cérébrale pourrait aider à arrêter de fumer

La stimulation cérébrale pourrait aider à arrêter de fumer

Selon une étude publiée dans la revue Addiction le 25 avril dernier… Des chercheurs ont réalisé une méta-analyse de sept études, comprenant 669 patients au total. En fait, tous cherchaient à arrêter de fumer, les scientifiques l’ont suivi pendant plusieurs semaines. Ils ont donc voulu observer les effets que pouvait avoir la « stimulation cérébrale non invasive » ou NIBS en anglais. Selon eux, cette méthode aurait déjà prouvé son efficacité sur certains troubles liés à la dépendance.

En fait, les fumeurs ayant participé à cette étude étaient divisés en plusieurs groupes. Certains ont reçu une stimulation cérébrale fictive. Les résultats sont clairs : les fumeurs ayant eu une véritable stimulation cérébrale avaient une probabilité « 2,39 fois plus élevée » d’abstinence tabagique. Ceci par rapport à ceux en ayant reçu une fictive. « La stimulation cérébrale non invasive peut améliorer les taux d’abstinence tabagique de 3 à 6 mois après l’arrêt du tabac. Par rapport à la NIBS fictive ou au traitement habituel ». Concluent ainsi les auteurs de l’étude.

Des substituts à la nicotine…

Des substituts à la nicotine…

« « Dans un avenir proche, la NIBS pourrait être reconnue comme une nouvelle option prometteuse pour aider les personnes qui souhaitent arrêter de fumer ». Précise aussi Benjamin Petit, l’un des chercheurs, dans un communiqué.

Une motivation supplémentaire pour les personnes qui souhaitent donc mettre un terme à leur consommation de cigarettes ? D’ici là, il existe ainsi de nombreux substituts à la nicotine.

Arrêt du tabac : quand voit-on les premiers bénéfices ?

Arrêt du tabac : quand voit-on les premiers bénéfices ?

Par ailleurs, dans sa chronique diffusée sur RTL, le médecin Michel Cymes rappelle que certains bénéfices de l’arrêt du tabac sont immédiats. La tension artérielle est en fait à nouveau normale au bout de 20 minutes. Tandis que la quantité de nicotine dans le sang diminue de moitié au bout de 8 heures. Au bout de quelques jours, le goût et l’odorat sont, eux, « affutés ».

La toux et l’essoufflement peuvent même s’estomper au bout de quelques mois. Le spécialiste rappelle toutefois qu’il faudra plusieurs années pour réduire l’ensemble des risques cardio-vasculaires liés au tabagisme. Alors si vous avez effectivement besoin d’aide pour arrêter de fumer, vous pouvez vous rendre sur le site Tabac Info Service.