Stéphane Bern “J’étais battu quand c’était nécessaire”.. un témoignage fort

Stéphane Bern "J’étais battu quand c'était nécessaire".. un témoignage fort

Animateur emblématique de la télévision depuis plusieurs années, ce dimanche 9 janvier sur TF1… Stéphane Bern s’est confié sans filtre à propos de son enfance, face à Audrey Crespo Mara pour ‘Sept à huit’. L’occasion pour l’homme franco-luxembourgeois de se souvenir de son enfance, ponctuée de “châtiments corporels”.

Stéphane Bern : Monsieur patrimoine

Stéphane Bern : Monsieur patrimoine

Une enfance pas toujours tendre pout Stéphane Bern. En fait, depuis plusieurs années, lui qui s’est passionné très tôt pour l’histoire, notamment de France, est particulièrement célèbre pour ses programmes et chroniques sur les têtes couronnées à travers le monde.

Désigné Monsieur patrimoine par Emmanuel Macron, qui lui a donc donné pour mission de sauver les plus beaux bâtiments de France….Stéphane Bern expliquant ne pas avoir ce “côté blasé” propre aux Parisiens. Et comparer ainsi  la capitale Paris à une “poubelle”, s’est déniché un nouveau havre de paix dans l’ancien collège royal et militaire de Thiron-Gardais, en Eure-et-Loir.

Une enfance difficile

Une enfance difficile

Un lieu où il a récemment reçu Audrey Crespo-Mara. Ceci pour le portrait de la semaine dans l’émission ‘Sept à huit’, dimanche 9 janvier 2022.

L’occasion donc pour Stéphane Bern, qui a officialisé son amour avec un certain Yori Bailleres, de se confier sur son enfance. Né de parents juifs originaires de Pologne… Celui qui a récemment quitté Paris reconnaît donc ne pas avoir eu une enfance des plus tendres.

Avec une maman, prénommée Melita Schlanger, qui était “très exigeante”. “Ma mère avait été élevée par un père prussien. Donc je peux vous dire qu’il fallait que ce soit la perfection”, admet l’animateur de France Télévisions. Précisant ainsi s’en être “pris plein la figure” lorsque sa mère, traductrice et interprète polyglotte, lui faisait réviser ses leçons.

"Je n'ai pas connu de jour sans prendre une gifle"

“Je n’ai pas connu de jour sans prendre une gifle”

En effet, si Stéphane Bern assure ne pas avoir été “un enfant martyr”, il reconnaît toutefois avoir été “un enfant battu, quand c’était nécessaire”. “Parce qu’à l’époque, les châtiments corporels existaient. Et je n’ai pas connu de jour sans prendre une gifle”, reconnaît l’ancien rédacteur en chef du magazine Dynastie, qui toutefois, “adorait [sa] mère”. 

“Mais en même temps je ne lui en ai jamais voulu parce qu’elle m’a donné beaucoup d’amour, et beaucoup de tendresse aussi”, précise-t-il aussi.

Melita Schlanger est morte en 1992 des suites du diabète. Et son fils Stéphane Bern lui rendra hommage en créant effectivement la fondation Melita-Bern-Schlanger. Cette dernière lutte contre cette maladie, tandis que sa maman “est là, tous les jours” avec lui. Comme il l’a notamment précisé, ému, à Audrey Crespo-Mara : “Mes morts vivent avec moi. Je vis avec mon Panthéon.”

Stéphane Bern quitte la Capitale !

Stéphane Bern quitte la Capitale !

Pagailleurs, Stéphane Bern avait effectivement décidé de quitter la Capitale. Comme il a annoncé il y a quelques sémiques.  “Au sortir des deux confinements… J’ai pris la décision radicale de quitter Paris pour vivre pleinement à la campagne avec mes animaux, dans le Perche, donc au plus près du monument historique que j’ai restauré. J’ai conscience que c’est une page de vie qui se tourne”. Déclarait-il.

De même, le site de l’hôtel des ventes Drouot informe que l’animateur de télévision a décidé de mettre en vente l’ensemble de ses biens parisiens aux enchères. Ceci le 25 janvier prochain..


Meriem Meskouk

Créatrice et curieuse, j'ai grandi en compagnie des livres, toujours à la recherche de nouvelles expériences à mener. Aussi, je suis passionnée par la cuisine et la photographie culinaire.