Patrick Fiori se confie sur son enfance difficile.. “J’aurais pu partir en vrille”

Patrick Fiori se confie sur son enfance difficile.. "J'aurais pu partir en vrille"

Patrick Fiori s’est confié à ‘Télé Magazine’ sur son enfance difficile et les nombreuses fois où il aurait pu emprunter le mauvais chemin…Une jeunesse proche du rôle qu’il incarnera bientôt dans le film ‘Mauvaise Graine’.

Patrick Fiori multiplie les casquettes

Patrick Fiori multiplie les casquettes

Chanteur et coach emblématique dans ‘The Voice All-Stars’, diffusée sur TF1… Patrick Fiori sera effectivement à l’affiche d’un téléfilm baptisé ‘Mauvaise Graine’, bientôt diffusé sur France 3.

Originaire de Marseille, l’homme de 52 ans n’a jamais caché avoir grandi dans une cité. Ce dernier s’est confié dans les colonnes de ‘Télé Magazine’ que son nouveau défi de comédien lui a beaucoup rappelé son enfance à la cité Air-Bel à Marseille.

"J'aurais pu partir en vrille"

“J’aurais pu partir en vrille”

Pour cause, le nouveau téléfilm raconte le quotidien de jeunes de cité. Alors que Patrick Fiori a souvent été tenté de tomber dans la criminalité, il a toujours tout fait pour ne pas céder.

Lors d’une interview accordée à nos confrères de Télé Magazine …. L’interprète de ‘Je sais où aller’ a donc avoué qu’il a “failli partir en vrille”. “Dix fois ! Mais j’ai décidé que ça n’allait pas être mon destin”, a-t-il assuré avant d’ajouter : “Ce n’est pas une histoire de classe sociale”.

"Les mauvaises graines, ça n’existe pas"

“Les mauvaises graines, ça n’existe pas”

Ainsi, l’artiste Marseillais a expliqué que l’endroit où l’on naît ou l’on grandit ne détermine en rien la personne que l’on peut devenir. “Pour moi, le respect de certaines valeurs reste le socle fondamental du démarrage dans la vie.” 

A 52ans, Patrick Fiori peut désormais être fier de la personne qu’il est devenu et ce qu’il est parvenu à faire de sa vie. Pour l’époux d’Ariane Quatrefages, pas question de s’apitoyer son sort. “Les mauvaises graines, ça n’existe pas”.

Aussi, pour lui, il faut juste savoir faire le bon choix avec “un peu de jugeote et d’accompagnement. Car il est par contre conscient que la solitude fait faire les mauvais choix.”

Patrick Fiori estime avoir eu de la chance de grandir dans une cité

Patrick Fiori estime avoir eu de la chance de grandir dans une cité

Ainsi, Patrick Fiori assure que le fait d’avoir grandi dans une cité a été une vraie force. Et lui a permis alors de s’ouvrir vers les autres et le monde.

“J’ai grandi parmi 70 nationalités. (…) Je mangeais arabe à midi, créole le soir et chinois le lendemain. On ne cherchait pas à savoir qui priait quoi. Nos dieux, c’était bouffer et courir dans les collines. Kiffer la vie, quoi !”, a-t-il conclu.


Meriem Meskouk

Créatrice et curieuse, j'ai grandi en compagnie des livres, toujours à la recherche de nouvelles expériences à mener. Aussi, je suis passionnée par la cuisine et la photographie culinaire.