HomeMusiqueFrançoise Hardy se confie sur sa santé... "J'ai très peur de souffrir"

Françoise Hardy se confie sur sa santé… “J’ai très peur de souffrir”

Invitée le jeudi 18 mars dans l’émission ‘Boomerang’, sur France Inter, Françoise Hardy a accepté de donner des nouvelles de sa santé. La chanteuse, qui souffre d’un cancer du pharynx, s’est confiée donc sur ce qui l’effraie le plus dans l’idée de mourir.

Françoise Hardy a frôlé la mort !

Françoise Hardy a frôlé la mort !

En 2015, Françoise Hardy fut hospitalisée et plongée dans le coma pendant plusieurs semaines. Une épreuve extrêmement difficile pour la chanteuse, qui a donc fait réaliser à Jacques Dutronc qu’elle était la femme de sa vie.

Le grand amour

Francoise Hardy / Jacques Dutronc : Le grand amour

“En 2015, tout le monde a cru que je mourais. On m’a rapporté que ça l’avait bouleversé au point de dire à la personne qui vivait avec lui que j’étais la femme de sa vie. Ça m’a profondément émue”, a indiqué l’artiste de 76 ans.

Une existence difficile !

Une existence difficile !

Aujourd’hui, la mère de Thomas Dutronc, est très affaiblie par les traitements qui lui font mener une existence difficile. “Privée de salive depuis trois ans par 45 séances de radiothérapie. J’ai en permanence des détresses respiratoires, des crises d’étouffement et de suffocation. Sans parler des hémorragies nasales interminables”, détaille Françoise Hardy au micro de Boomerang sur France Inter, jeudi 18 mars.

Françoise Hardy a peur de souffrir davantage

Françoise Hardy a peur de souffrir davantage

Toujours mariée à Jacques Dutronc est devenue sourde d’une oreille à cause de l’immunothérapie. Plus capable de chanter, Françoise Hardy a notamment confirmé ne pas avoir peur de mourir. “Je n’ai pas peur de mourir, mais j’ai très, très peur de souffrir. D’autant plus que c’est déjà le cas”, concède-t-elle.

La France est inhumaine !

La France est inhumaine !

De même, Françoise Hardy s’est prononcée sur l’euthanasie, toujours interdite en France.  “Quand mon état deviendra encore plus insupportable, je n’aurai, hélas, pas le soulagement de savoir que je peux me faire euthanasier”, a-t-elle dit avant d’ajouter : “La France est inhumaine sur ce plan-là”. Un choix de fin de vie dont elle aimerait pouvoir bénéficier.

Meriem Meskouk
Créatrice et curieuse, j'ai grandi en compagnie des livres, toujours à la recherche de nouvelles expériences à mener. Aussi, je suis passionnée par la cuisine et la photographie culinaire.
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