Cigarette électronique : 5 vérités sur la pratique du vapotage

Beaucoup d’informations, parfois fumeuses, circulent la cigarette électronique. La rédaction Leenkus fait le point sur ce dossier brûlant. Lisez la suite !

Cigarette électronique : une toxicité bien moindre

Cigarette électronique : une toxicité bien moindre

Si la cigarette électronique renferme de la nicotine, présente dans l’e-liquide à chauffer… Elle ne dégage ni monoxyde de carbone ni goudrons et autres composés induits par la combustion de la cigarette traditionnelle. En effet, ce sont ces substances qui confèrent sa toxicité au tabac.

Public Health England, l’équivalent britannique de Santé Publique France… a comparé l’impact sur la santé de l’une et de l’autre. Elle a donc conclu que la cigarette électronique était 95 % moins nocive que la classique. Ceci par ce que le risque pulmonaire et cardio-vasculaire que la première engendre est minime par rapport à celui auquel expose ainsi la seconde.

Cigarette électronique : Bouche pâteuse et maux de tête

Cigarette électronique : Bouche pâteuse et maux de tête

Les nouveaux vapoteurs se plaignent de nausées, de maux de tête ou encore d’une sensation de bouche pâteuse.

Ces symptômes sont donc à mettre sur le compte d’une surdose de nicotine. Aussi, parfois, une sensation de gorge qui gratte apparaît, due au fait que la cigarette électronique n’a pas le pouvoir « anesthésique » de la fumée du tabac.

Cigarette électronique : Une composition sous surveillance

Cigarette électronique : Une composition sous surveillance

La fabrication des e-liquides est encadrée par un texte élaboré en 2014 par le Parlement européen. Aussi, par le Conseil de l’Union européenne, la directive sur les produits du tabac.

Elle limite la contenance des flacons à 10 ml et la concentration en nicotine de ces derniers à 20 mg. De même, leurs arômes doivent ainsi respecter les normes Afnor applicables aux produits ingérables.

Toutefois, pour s’assurer qu’il n’agit pas de contrefaçons susceptibles de contenir des ingrédients délétères… Il convient notamment d’acheter les produits pour cigarettes électroniques dans un commerce spécialisé.

La meilleure ennemie du tabac

La meilleure ennemie du tabac

Certains détracteurs de la cigarette électronique affirment qu’elle peut conduire les non-fumeurs à le devenir, surtout les jeunes.

Une thèse démentie ensuite par des études. Notamment un rapport de l’Inserm de novembre 2020, qui démontre que 81 % des adolescents dits « primo-vapoteurs » ne deviennent pas fumeurs quotidiens à l’âge 18 ans. Et qu’elle provoque au contraire un phénomène d’éloignement par rapport à la cigarette.

Cigarette électronique : accro un jour, accro toujours…

Cigarette électronique : accro un jour, accro toujours…

On peut devenir accro à la cigarette électronique après la cigarette classique. Mais il s’agit en fait d’une addiction à la nicotine, substance qui en elle-même n’est pas dangereuse. La prendre de cette façon est donc largement préférable à la cigarette traditionnelle.

Remboursée par la Sécu ?

Remboursée par la Sécu ?

Interdite en France, la prescription de cigarettes électroniques pourrait bientôt entrer en vigueur en Angleterre. Ainsi, elle deviendrait le premier pays du monde à en faire une arme médicale à part entière dans l’arrêt du tabac

Bon à savoir !

Bon à savoir !

Cigarette électronique : Le saviez-vous ? Cette alliée du sevrage tabagique a ses limites. Grâce à une étude parue en octobre 2021 de l’université de Californie dans JAMA Network.. On sait donc que les fumeurs devenus vapoteurs sont davantage susceptibles de rechuter par rapport à ceux qui arrêtent le tabac sans avoir recours à ce dispositif.