Chat : Quelles sont les félines les plus cotées ?

Ces chats, très recherchés par les amateurs, viennent de tous les continents. Dans cet article, Leenkus vous dévoile les félines les plus cotées. Lisez la suite !

Chat : Le korat, un joli cœur

Chat : Le korat, un joli cœur

Originaire du royaume de Siam, ce chat a tout pour plaire ! Sa tête dessine un cœur ponctué de deux grands yeux verts ou ambrés chez les plus jeunes. En effet, cette race porte une robe bleue aux reflets argentés. Elle est restée quasiment identique depuis le XIVe siècle, à l’époque où elle vivait dans les temples bouddhistes.

Doté de bonnes capacités athlétiques et d’un caractère tranquille.. Ce chat assez rare aime se coller contre ses maîtres. Toutes ces qualités l’ont donc propulsé au rang de porte-bonheur.

Le sokoké, si coquet !

Le sokoké, si coquet !

Un chat élevé par la tribu kenyane Giriama, qui vit sur le littoral de l’océan Indien. Misauvage mi-domestique, cette race s’est parfaitement adaptée à la société humaine et côtoie même les chiens sans animosité.

Dénommé sokoké, du nom de sa forêt d’origine, le parc national Arabuko-Sokoke… à cause de sa robe tigrée de couleur brune aux reflets marbrés, les Kenyans le surnomment « l’écorce ». Le comble pour un chat forestier !

Chat : le singapura, un emblème national

Chat : le singapura, un emblème national

En 1991, le gouvernement de Singapour a promu au rang de trésor national vivant ce minou qui figure parmi les plus petits au monde. Ce chat à poil court et à la robe vieil ivoire aime l’altitude. La cité-Etat d’Asie du Sud-Est offre une concentration de gratte-ciels, comme les grandes villes américaines.

En effet, cette race trésor aime se percher sur les épaules de son maître. Comme il descend de chats harets domestiques errants… Le singapura a donc conservé un caractère fureteur et vif, toujours aux aguets et volontiers joueur.

Le somali, un "renard" plein de panache

Le somali, un « renard » plein de panache

Ce chat cache bien son jeu ! Apparenté à l’abyssin, le somali ne vient ni d’Abyssinie ni de Somalie, ni d’Afrique. En fait, des éleveurs britanniques d’abyssins l’ont créé dans les années 1940, en pleine pénurie de reproducteurs, comme une simple variété à poil mi-long.

Les origines lointaines des somalis, comme celles des abyssins, seraient plutôt à chercher en Asie. Cette race a connu le succès aux États-Unis et au Canada une vingtaine d’années plus tard.

Le manx, un chat sans queue

Le manx, un chat sans queue

Située entre la Grande-Bretagne et l’Irlande, la petite île de Man jouit d’un statut autonome auprès de la Couronne britannique. En effet, son isolement a favorisé la consanguinité et accentué la mutation génétique de ce chat.

Le manx se caractérise par l’absence de queue ou encore par la présence d’un moignon d’une à trois vertèbres. Ainsi, ses pattes arrière étant plus longues, ce chat unique porte haut cette particularité physique. Les habitants l’expliquent par un épisode biblique.

Le sphynx, glabre et ridé

Le sphynx, glabre et ridé

Ce chat à la peau fripée ne possède qu’un duvet très fin dû à une mutation génétique. En effet, son aspect étrange lui vaut le nom de sphynx. C’est une variante orthographique de sphinx. D’ailleurs, dans la mythologie grecque, le mot « SPHYNX »désignait un monstre ailé à corps de lionne et tête de femme. Dans l’Antiquité, ce chat était aussi le gardien des tombeaux et des temples égyptiens.