HomeDiversBernard de la Villardière sous protection policière : Il raconte !

Bernard de la Villardière sous protection policière : Il raconte !

Lors de son passage dans « Parents d’abord », Bernard de la Villardière a fait de surprenantes confidences sur cette période où il était sous protection policière. En effet, c’est un terroriste qui l’a menacé..

Bernard de la Villardière sous protection policière : Il raconte!

Bernard de la Villardière : « C’était pesant pour la vie personnelle et l’intimité familiale. »

Le terroriste prénommé Larossi Abballa a menacé Bernard de la Villardière alors qu’il était sous protection policière. En effet, ce dernier avait assassiné un couple de policiers à Magnanville en 2016.

De sérieuses menaces

Il explique au podcast ‘Parents d’abord’ : « J’ai commencé par refuser cette protection. Mais le ministre lui-même a insisté pour que je sois placé sous protection. Il avait quelques raisons valables de penser que j’étais menace. »

Bernard de la Villardière : « C'était pesant pour la vie personnelle et l'intimité familiale. »

Confidences de Bernard de la Villardière

Par ailleurs, l’épouse de Bernard de la Villardière avait du mal à supporter cette présence policière. “Au quotidien c’était pesant pour la vie personnelle et l’intimité familiale. En même temps, je garde de bons souvenirs car j’ai rencontré pas mal de policiers. J’étais sous protection temporaire donc je n’avais pas toujours les mêmes policiers avec moi pour me surveiller et me garder. C’était intéressant d’échanger avec eux. Ces rencontres étaient enrichissantes. ” se souvient-il.

Libération.

Libération.

Cependant, le journaliste Bernard de la Villardière a été libéré de cette présence policière puisque les terroristes qui le menaçaient était mort le lendemain de l’attentat.  

Bernard de la Villardière

Bernard de la Villardière ajoute à Parents D’abord : « J’ai voulu aussi me porter partie civile car il va y avoir un procès. Il y a eu une instruction même si Larossi Abballa est mort. Or le juge d’instruction a rejeté ma demande de partie civile en disant que la menace était éteinte dans la mesure où Larossi Abballa est mort. En fait, on s’est aperçus quelque temps après qu’il avait des complices. Ils ont été arrêtés et vont bientôt être traduits devant la justice. Je pense bien à ce moment-là réintroduire ma demande pour être partie civile parce que je ne veux pas laisser passer cela… »

Imane Benlimam
Enthousiaste et passionnée, je suis une dilettante qui assouvit ses curiosités intellectuelles à travers son seul exutoire, l'écriture. Ainsi, c'est ma passion pour l'actualité et l'engouement de transmettre qui me donne ce plaisir-là que je vous invite à partager !
SUGGESTIONS